Publié par : minimoi13 | mai 12, 2009

Mes envies professionnelles en fin de formation…

Lorsque je me suis présenté aux tests de sélection début juin, je voulais obtenir le Brevet d’Etat pour pouvoir être responsable d’une base nautique. Puis je voulais me consacrer à la compétition en travaillant avec les ligues ou pour la Fédération Française de Voile. Cette formation m’a permis durant mes stages de créer des contacts professionnels. De plus j’ai apprecié faire l’organisation du SPI OUEST FRANCE BOUYGTELECOM car c’était un domaine que je ne connaissais pas très bien et de ce fait j’y ai fortement progressé. De plus durant mon stage pédagogique, j’ai reçu une très grande quantité d’information qui m’a fait progresser au près des jeunes enfants.  J’ai remarqué un point très intéressant : c’est qu’il n’y a pas de recette toute faite pour donner un cours et que chaque moniteur à sa propre technique  d’enseignement mais que tous arrivent à une même finalité : l’enseignement ludique et amusant pour les jeunes enfants.  A mon arrivée, je n’avais jamais enseigné à ce genre de public. J’avoue que c’est encore très dur pour moi, mais je pense que c’est  par le manque d’expérience. Et je suis persuadé que j’y arriverai mieux encore.

Mais pendant la formation, je me suis renseigné auprès d’amis détenteurs du capitaine 200 et j’aimerais le passer tant que je suis jeune afin de pouvoir faire des convoyages pendant quelques années.

Publié par : minimoi13 | mai 12, 2009

Mes projets professionnels

Grâce à la possibilité que nous offre l’ENVSN, de passer le capitaine 200, je me pose des questions sur mon avenir dans le convoyage de bateau. Pour le moment j’ai envie de partir pour decouvir un nouveau mode de vie, décourvir de nouvelles sensations pour partir loin de mes « racines ». Ce genre d’aventure ne me fait pas peur, et si on me propose un long convoyage je serais prêt à l’accepter et dans quelques années retrouver une vie un peu plus terre à terre comme chef de base, ou autre chose suivant mes rencontres du métiers, mais j’aurais au moins eu la chance de parcourir le monde étant jeune.

Publié par : minimoi13 | mai 11, 2009

Analyse de l’enquête

Dans cette enquête j’ai pu remarquer que l’apprentissage de la voile est venu d’une passion d’un proche ou de la famille comme par exemple Cédric SPLIFFER et Jacky CERDAN. Que ce soit l’envie de repousser ses limites comme Jacky CERDAN, satisfaire un besoin de compétition (Sandrine NUVOLONE, Thierry LACOIFFE), l »intérêt de chacun pour ce metier n’est pas d’ordre économique mais belle est bien la recherche de contacts avec d’autres personnes. En effet même s’ils ont tous la même passion, ils ne travaillent pas dans le même domaine (convoyage, compétition, cours particuliers), mais pour un but commun : l’envie de transmettre des connaissances et d’apprendre à différents types de personnes.

On peut donc dire que travailler dans le domaine de la voile est un plaisir, car tout au long de la journée on enseigne notre passion à des personnes qui désirent apprendre avec plaisir, dans des conditions relativement bonnes, au bord de la mer, avec du soleil et dans une bonne ambiance  »club de voile ». Le matin ils se réveillent en se disant qu’ils vont apprendre des choses importantes et qui leur tiennent à coeur.

Mais ce qui m’a surpris est que personne ne m’a dit qu’il faisait ce metier que pour un temps. J’ai l’habitude d’entendre parler de contrainte de mal de dos, envie de vie de famille… Cependant Sandrine, au cours de cette enquête a soulevé un point très important en disant qu’elle devait travailler dans deux clubs en même temps pour gagner plus d’argent, et cela est fatiguant. Moniteur de voile n’est pas un métier facile, cela prend du temps et c’est contraignant.
  
Cette enquête m’ a permis d’avoir différentes versions de professionnels et c’était donc une bonne idée, en effet j’ai pu avoir des comparaisons de plusieurs domaines qui vont pouvoir m’aider pour faire des choix dans ma vie de Brevet d’Etat voile. Je pense qu’elle m’a surtout guidé dans mon orientation future.

   Il ne faut pas oublier que la connaissance ne s’acquière pas avec un diplôme mais avec l’expérience.

Publié par : minimoi13 | novembre 16, 2008

Différents points de vue sur les métiers de la voile

Pour mieux m’orienter à la sortie de l’ENVSN, j’ai questionné différentes personnes qui font différents métiers avec différentes qualifications dans le milieu de la voile.

Tout dabord, j’ai interrogé deux personnes travaillant avec un BEES 1er degré, 1 entraîneur, une monitrice étant une ancienne sportive de Haut niveau et BEES 2e degrés, et enfin un moniteur BEES 1 degrés qui s’est réorienté vers le convoyage de bateau aprés son obtention du capitaine 200. J’ai choisi ces personnes parce qu’ils ont tous des parcours différents. J’en connais certain depuis quelques années (Sandrine et Jacky). Les deux m’ont beaucoup apporté en technique. Pour les autres, je les ai choisis parce que leur parcours était intéréssant.

 

          1. Cédric SPLIFFER, brevet d’Etat 1erdegré basé en Corse

 

Questions :

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi cette profession ?

   « Dans mon enfance, je pratiquais la voile avec ma famille en Normandie, vers l’âge de 17 ans je n’avais qu’une seule envie : faire de la voile toute ma vie, mais dans un endroit où il fait beau et chaud. J’ai donc passé mon monitorat de voile en Normandie puis mon BEES 1 à Martigues ».

 

  • Quel est votre salaire ?

   « J’ai été engagé il y a seulement 2 mois, je suis donc à la base SMIC majoré de 17% ».

 

  • Quel a été votre meilleur salaire en tant que moniteur de voile ?

   « SMIC majoré de 17 % (rires) ».

 

  • Qu’est-ce que vous apporte ce métier au quotidien ?

   « J’adore être sur l’eau et enseigner aux enfants. Je dois avouer que ce que j’aime surtout c’est le contact avec les enfants, je n’aime pas trop enseigner avec les adultes, ils sont souvent prétencieux et on ne peut rien leurs apprendre dans ces conditions. Mais je pense que cela modifie énormément mon comportement avec les gens. Je suis de plus en plus extravertis ».

 

  • Quelles sont les raisons qui font que vous pourriez ou non changer de métier ?

   « Concrètement j’adore la voile, le fait de travailler au bord de l’eau me donne l’impression d’être tout le temps en vacances. Le temps est magnifique ici, généralement les scolaires sont agréables d’où qu’ils viennent. La seule raison qui pourrait me faire changer de métier serait que l’on me propose de faire de l’enseignement dans un autre sport et que cela soit mieux payé bien évidement. Seulement j’ai dit que l’on me propose, en gros je ne fait rien pour que ça m’arrive » (rires).

 

 

          2. Gwen LE GUILLEC, brevet d’état premier degré basé à Carry le Rouet

 

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi cette profession ?

   « J’ai commencé la voile il n’y a que deux ans, je pratiquais ici même. A cette époque là, je travaillais comme secrétaire dans une entreprise de gestion à Marseille. Tous les jours je voyais de mon bureau des bateaux passer et je me suis dit que pour qu’il y en ait autant tous les jours, c’est que cela devait être bien. Je me suis donc mise à la voile et j’ai adoré. J’ai tout dabord passé mon monitorat de voile, puis mon brevet d’état à la Rochelle. Depuis je travaille ici ».

 

  • Quel est votre salaire ?

   « Actuellement mon salaire et de 1500 € brut soit le 17% de plus que le SMIC. Mais je ne m’en plains pas. J’excerce dans un métier qui me plait et je dispose d’un CDI à 35 h par semaine. Chaque semaine j’ai donc la possibilité de faire des heures supplémentaires, mieux payées à partir de la 38eme heure ».

 

  • Qu’est ce que vous apporte ce metier au quotidien ?

   « Je suis dans une structure très ouverte sur les gens, je dois avouer que c’est le plus important pour moi. Dans mon bureau je n’avais que très peu de contact à l’extérieur. Ici je rencontre plein de personnes différentes, cela m’ouvre l’esprit et me permet d’enseigner, de discuter et d’ échanger différents points de vue que ce soit en voile ou dans d’autres domaines ».

 

  • Qu’est ce qui pourrait ou non vous faire changer de métier ?

   « Depuis que je suis monitrice de voile je dois avouer que je n’y ai jamais pensé. En effet, par rapport à mon ancien travail je gagne pareil si ce n’est plus. Ce métier m’apporte de nombreux rapports humains ce qui est indispensable pour moi. Je pense qu’enseigner dans un domaine sportif est le plus important à mes yeux ». 

 

 

         

           3. Thierry LACOIFFE, entraineur haut niveau à marseille

 

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi cette profession ?

   « En fait l’entraînement pour moi était une évidence, en effet j’étais régatié de profession. Mon but était de gagner mais également de transmettre ma passion. Je me suis donc réorienté vers l’entraînement de haut niveau. Ce qui me plait c’est l’esprit gagnant. Du moment que mon équipe sera motivée je serai motivé. L’esprit de compétition est très important pour moi, mais cela quel que soit le sport, moi c’est la voile ».

 

  •    Quel est votre salaire ?

   « Je ne répondrai pas précisément à cette question, parce que d’une part je n’aime pas parler de cela et d’autre part, j’ai un fixe puis des primes à chaque déplacement effectué avec l’équipe. Pour tout dire je suis relativement bien payé ».

 

  • Que vous apporte ce métier au quotidien ?

« Concrètement ce qui m’interresse est de voir une équipe composée de personnes issues de différents milieux afin de progresser ensemble pour atteindre le meilleur niveau ».

 

  • Qu’est ce qui pourrait ou non vous faire changer de métier ? 

    »La seule chose que je ne pourrai jamais refuser serait une demande de la part d’une équipe professionnelle type Coupe de l’América, à naviguer pour eux ».

 

 

 

          4.  Sandrine LACROIX (NUVOLONE)

 

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi cette profession ?

   « Pendant ma carrière de sportive de haut niveau, j’ai suivi une formation BEES 1e et 2e degrés. Quand j’ai du arréter le circuit j’ai utilisé ces diplômes. Lorsque je suis venue à Carry le Rouet j’avais dans la tête l’entraînement, chose que j’ai faite dès mon arrivée ici. J’ai tout dabord entraîné l’équipe de planche à voile les week end et la semaine je faisais de l’entretien ou du scolaire. Puis l’équipe a coulé parce que les jeunes faisaient leurs études. Depuis je fais du scolaire et un peu de loisir les week end. Mais j’ai également trouvé une place dans les club de voile de Corbière ou j’enseigne à des jeunes en difficultés. Et j’avoue que j’adore ça! »

 

  • Quel est votre salaire ?

   « Ici à carry je n’ai qu’un contrat à temps partiel, je gagne moins de 1000€ par moi, cependant grace à cet emploi à Corbière je gagne un peu plus de 16€ de l’heure. Mais il ne faut pas se tromper c’est une opportunité que pas grand monde a la chance d’avoir. A Carry le Rouet mon salaire horaire et le même que celui d’un simple Brevet d’Etat 1er degré ».

 

  • Qu’est ce que vous apporte ce metier au quotidien ?

   « Ce métier me permet de garder un pied sur l’eau et un autre à terre. Je vie au bord de l’eau et j’enseigne. C’est trés important pour moi. Quand tu fais une séance de voile et que les enfants des quartiers difficiles repartent contents, tu as une émotion indescriptible ».

 

  • Qu’est qui pourrait ou non vous faire changer de métier ?

   « Travailler au contact des gens est important pour moi, cependant je dois avouer que j’espere ne pas faire cela toute ma vie. J’aimerais travailler dans les bureaux de la ligue ou de la fédération française de voile afin de toujours avoir une attache à la voile ».

 

 

 

          5. Jacky CERDAN

 

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi cette profession ?

   « Ma passion c’est la moto, mais j’ai toujours vécu à Sausset les Pins (13). Depuis mon enfance on est un groupe d’amis à ne jamais se quitter. Deux d’entre nous faisaient de la voile, et m’y ont fait prendre goût. J’ai fait une carrière en tant que cascadeur moto, mais aprés une très lourde chute j’ai du arréter. Mes amis m’ont refait faire de la voile dès que cétait possible, et c’est là que je me suis dit que je devrais insister. J’étais relativement doué, je me suis donc professionnalisé en passant le monitorat fédéral puis le Brevet d’Etat 1 degré. J’ai enseigné quelques années, puis un jour un homme d’une soixantaine d’années m’a demandé si je ne pouvais pas lui convoyer son 35 pieds de Marseille jusqu’en Sardaigne. Je lui ai répondu que je n’étais pas qualifié pour cela mais pourquoi pas. J’ai donc pris tous les renseignements nécessaires pour ne pas faire de grosse bourdes une fois sur l’eau. J’ai adoré cette espérience et j’ai donc passé mon capitain 200 pour  faire du convoyage ma nouvelle profession ».

 

  • Quel est votre salaire actuel ?

   « Et bien pour être franc je n’est pas de salaire fixe. Mais si je fais beaucoup de convoyage je peu facilement monter à 2000 € par mois ».

 

  • Qu’est ce que vous apporte se metier au quotidien ?

   « Le plaisir de s’évader en permanence. Pour moi c’est comme si je prenais ma moto et que je partais en vadrouille pour plusieurs jours ».

 

  • Qu’est ce qui pourrait ou non vous faire changer de métier ?

   « Je pense que l’âge ou un problème physique pourrait me bloquer à terre, il y a également le fait que s’il n’y a plus de bateaux à convoyer, je ne pourrais plus gagner d’argent et je devrais donc me reconvertir ou reprendre ma fonction de moniteur de voile ».

Publié par : minimoi13 | novembre 16, 2008

Que dois-je résoudre pour que mes envies prennent vie ?

Vais-je réussir à surmonter les problèmes que je rencontre actuellement dans l’apprentissage des cours théoriques (comme la législation) ? Ce problème est prépondérant car si je n’arrive pas à le surmonter cela remet en cause l’obtention du diplôme et par conséquent tout mon avenir professionnel.

 Vais-je réussir à supporter l’éloignement avec ma famille, mes amis, le soleil… ? En effet, le fait de résider de façon de permanente en Bretagne me porte un préjudice moral non négligeable que je dois supporter au quotidien. Le climat est morne, triste en un mot : « déprimant ».

C’EST LE NORD !!!!!!!!!!

Ce problème peut vous paraître anodin, mais il atteint mon moral et donc ma motivation. Les seules alternatives que j’ai pu trouver sont des séjours réguliers chez moi pour décompresser et… Les PULLS.

Publié par : minimoi13 | septembre 4, 2008

Mes envies professionnelles au debut de formation…

Quand je me suis présenté aux tests de sélection début juin, je voulais obtenir le Brevet d’état pour pouvoir être responsable d’une base nautique.

Depuis, les choses ont quelque peu changé, désormais j’aimerai me consacrer sur la compétition. En effet, mon expérience d’entraîneur ma beaucoup plue, le fait d’apporter des connaissances à des coureurs ma mis en confiance surtout lors des réussites des équipages. Il y a cependant des côtés beaucoup moins bon comme celui de la reconnaissance qui disparait dès la remise des prix, l’hommage, qu’il provienne des parents ou des clubs et rendu aux coureurs d’un côté s’est logique, mais blessant…

J’aimerais également travailler avec les ligues, mieux : pour la Fédération Française de Voile.

Tous cela peut évoluer s’est certain, et d’un côté je le souhaite, cette formation ne peut que m’enrichir et me guider vers de nouveaux horizons.

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